Que dit le RGPD sur les données clients d’un CRM ?
Un CRM est par définition une base de données de personnes. Il relève donc pleinement du règlement (UE) 2016/679 (RGPD) et, en France, du contrôle de la CNIL.
Réponse courte
- Chaque traitement a besoin d’une base légale : consentement, contrat, obligation légale ou intérêt légitime.
- La prospection B2B s’appuie souvent sur l’intérêt légitime ; selon le canal et le type de destinataire, la prospection par e-mail, SMS ou WhatsApp peut exiger un consentement préalable.
- Vous signez un accord de sous-traitance des données (DPA) avec l’éditeur du CRM — il est sous-traitant, vous êtes responsable de traitement.
- Vous devez pouvoir répondre aux demandes des personnes : accès, rectification, effacement, portabilité.
- En cas de violation de la sécurité, le délai de notification à la CNIL est de 72 heures.
Ce qui doit exister dans le CRM pour être conforme
- Un champ avec la base légale et la source de chaque contact — d’où il vient et pourquoi vous le traitez.
- Une trace du consentement à la communication commerciale, avec date et canal.
- Des rôles et permissions, pour que chaque salarié ne voie que les données dont il a besoin.
- Un historique des modifications : qui a modifié une fiche, et quand.
- Export et effacement sur demande, dans un format structuré.
- Une politique de conservation — on ne garde pas les contacts indéfiniment « au cas où ».
Les causes de sanction les plus fréquentes
Dans la pratique des autorités de protection des données, dont la CNIL, les manquements les plus souvent sanctionnés touchent à l’absence de mesures minimales de sécurité informatique et à un consentement non conforme — case précochée, groupé ou impossible à retirer.
Pour les manquements graves, l’amende peut atteindre 20 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial.
Erreurs fréquentes
- Importer une liste achetée sans pouvoir prouver d’où viennent les données.
- Envoyer la liste clients par e-mail ou WhatsApp entre collègues.
- Un accès complet pour chaque utilisateur, « pour faire simple ».
- Aucun DPA signé avec l’éditeur du CRM et les autres prestataires qui touchent aux données.
- Supprimer un contact sans supprimer les copies dans les exports locaux.
Ce que 4softcrm apporte
- Base légale, source et consentement consignés comme données structurées sur chaque contact.
- Des rôles et permissions fins, avec un historique des modifications par fiche.
- Export et effacement sur demande, avec des données hébergées dans l’Union européenne.